Prof Zebulon  No F247                

 

A) La Création (Le récit littéral et le récit poétique)

Dans le livre de la Genèse au chapitre un, nous lison le récit littéral de la Création :  Jour 1, La création de la lumière; Jour 2, La séparaton des eaux; Jour 3, La création de la végétation et toutes les plants; Jour 4, La création du soleil, la lune et toutes les étoiles; Jour 5, La création de toutes les espèces d’oiseaux et de poissons; Jour 6, La création de toutes les espèces d’anmiaux terrestres et, bien sur, l’homme.   Ces jours étaient des jours de 24 heures (voir étude #12).  Chapitre 2 de la Gensèse est un résumé des six jours et nous lisons que Dieu s’est reposé le septième jour  “Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu’il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu’il avait faite.” (v2).  Est-ce que Dieu s’est reposé comme nous comprenons le repos?  Est-ce qu’Il s’est dit “OK, J’ai travaillé toute la semaine et Je suis épuisé”?   Le grand Dieu Créateur fatigué?  Peut être….Je croit plutôt qu’Il voulait donner un exemple aux hommes, aux animaux et à toutes les plantes sur la terre; Il a créé le Sabbat pour cette raison (voir étude #107).  Il a aussi instauré l’année sabbatique (Lévitique 25 :4) et aussi l’année jubilée, sept sabbats d’années (Lévitique 25 :11 a 13).  Dans Sa Parole, Dieu a littérallement pourvu les moyens et les façons de faire pour que l’ homme, les animaux et les plantes survivent car le repos est important.

Maintenant….Dieu, dans Sa sagesse pour s’assurer que l’homme comprendrait toute l’implication de la Création et que cela serait impregné dans le cœur de l’homme, Il a poussé des hommes à écrir le récit poètique de la Création; nous lisons cela dans le livre de Job, dans les Psaumes et dans beaucoup d’autres passages des Écritures.  Mon passage préféré du récit poétique de la Création est le Psaume 104; je vous encourage de le lire.  Dans ce passage, vous trouverez beaucoup de références à la Création et j’ai même un verset preféré dans ce Psaume  “Que tes oeuvres sont en grand nombre, ô Eternel! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de tes biens.”  (Psaume 104 :24).

 

M) Les fêtes et les coutumes juives (Kasher)

Nous connaissons tous ce mot et l’étymologie est dans le Yiddish, Casher, dans l’Hébreu, Kâshâr (digne, convenable).  Ce terme est utilisé dans judaïsme pour désigner quelque chose qui est convenable dans les rites juifs.  Bien que ce terme s’applique souvent à la nourriture qui est conforme aux lois diététiques (Kashruth), il peut être aussi utilisé pour décrire des objets tel, un manuscrit du Torah, ou de l’eau pour le bain rituel (Mikvah) ou bien pour une corne de bélier (Shofar).  Quand il est appliqué à la nourriture , kasher désigne le contraire de terefah (interdit) et quand il est appliqué à des choses, kasher désigne le contraire de pasul (indigne).  En ce qui concerne la nourriture, kasher implique que la nourriture ne provient pas des animaux, des oiseaux ou des poissons qui sont interdit dans le livre de Lévitique chapitre 11 ou dans Deutéronome chapitre 14 et ils ont été tués en vertus des lois juives.

Mais comment ce mot a pu faire partie du vocabulaire et des coutumes juifs; il n’est pas dans la Bible?  Le mot kasher ou casher a été utilisé pour la première fois dans la cuture juive dans l’an 1851 et contraire à ce que beaucoup de gens pensent, les rabbins ou d’autres personnes ne “bénissent” pas la nourriture pour qu’elle soit kasher.  Il y a des prières et des bénédictions que les juifs font avant de manger, mais ceux-ci ne rendent pas le nourriture kasher.  La cuisine de style “kasher” n’existe pas.  Le kasher n’est pas une manière de faire cuir les aliments; la nourriture Chinoise pourait être kasher si elle est préparé en accord avec les lois juives.

Lorsque nous regardons cette coutume rigoureux et les autres que nous avons déjà vus, nous ne pouvons pas dire que ls juifs manque de zèle, n’est pas?  Cependant ce n’est pas le zèle qui fait que nous allons au ciel et ce n’est pas le zèle qui pardonne les péchés.  Quand Jésus était sur la terre, Il a souvent condamné les fardeaux que les Pharisiens mettaient sur la population juive du temps.  Dans Matthieu chapitre 23 :4, nous lisons : “Car quiconque invoquera le nom de Seigneur sera sauvé”  (Romains 10 :13)