No 11
(Le remariage)
Voici un autre sujet qui a donné du fil
à retordre à l’Église depuis le temps.
Premièrement, le remariage ne devrait même pas existé car le Seigneur
n’avait pas prévu son existence au moment de la création : “C’est
pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et les
deux deviendront une seule chair” (Gen 2 : 24). Cependant, la Bible donne une certaine
indication que le remariage est permis lorsqu’un des partenaires commet
l’adultère :“Mais Moi, je vous dis que
celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité” (Matt 5 :
32) ; il y en a qui disent que le remariage n’est jamais permis, sauf à la
mort du partenaire (Rom 7 : 3). Je
crois sincèrement que de loin la circonstance qui plait à Dieu le plus est
quand les partenaires envalent leur orgueil, renonce à leurs droits et restore
le mariage. Si cela n’est pas possible,
le remariage est une alternative. La
même clause d’exception qui donne l’opportunité aux épouses de divorcer le
partenaire pour cause d’adultère dans Matthieu 5 : 32, donne aussi le
droit de remariage puisque le premier mariage est légalement terminé. Inutile de dire que un tel geste requiert
beaucoup de prières de la part des deux partenaires surtout quand le premier
(ière) époux (se) vit seul et que la restauration est toujours possible. Des questions comme la compatibilité entre
les enfants, les coutumes familiales et le fait qu’il y ait un (e) étranger
(re) dans la maison se sont toutes des choses à
considérer. Dans l’éventualité où il y a
un divorce pour des raisons autre que l’infidélité, le
remariage est considéré comme un événement et non pas un état continuel de
péché. S’il est confessé avec vérité,
Dieu va pardonner car aucun péché n’est trop grand pour la main de Dieu. Dans 1 Corinthiens 7, Paul discute d’un(e) époux(se) non-croyant qui vit avec un croyant et le
consensus est qu’ils demeurent ensemble dans l’espoir que le non-croyant
deviendrai un croyant. Le remariage est
permis mais…….