No 15
(Notre conscience, partie finale)
Ceci est la dernière étude que nous
ferons sur le sujet de notre conscience.
Jusqu’à là, nous avons vu que Dieu nous a donné un système
d’avertissement. L’Apôtre Paul, dans ses
épîtres, nous a donné des avertissements en ce qui concerne l’efficacité de nos
consciences. Il a averti : a) De ne
pas la souiller “Mais cette connaissance n'est pas chez tous.
Quelques-uns, d'après la manière dont ils envisagent encore l'idole, mangent de
ces viandes comme étant sacrifiées aux idoles, et leur conscience, qui est
faible, en est souillée.” (1 Cor 8 :7) b) De ne pas l’endurcir “Car,
si quelqu'un te voit, toi qui as de la connaissance, assis à table dans un
temple d'idoles, sa conscience, à lui qui est faible, ne le portera-t-elle pas
à manger des viandes sacrifiées aux idoles?” (v10) c) De ne pas la blesser “En péchant de la sorte contre les
frères, et en blessant leur conscience faible, vous péchez contre Christ.” (v12)
d) De ne pas la brûler ou la flétrir
“ par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la
flétrissure dans leur propre conscience”
(1 Timothée 4 :2). La guerre
dans nos vies se livre à l’intérieure pas à l’extérieure. Il y a trois sortes de personnes sur la terre :
ceux qui sont dans la guerre, ceux qui regardent la guerre passer et ceux qui
ne savent même pas qu’il y a une guerre.
Si nous perdons la guerre à l’intérieure, Jacques, dans son épître nous
dit : “Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa
propre convoitise. Puis la convoitise,
lorsqu'elle a conçu, enfante le péché; et le péché, étant consommé, produit la
mort.” (Jacques 1 :14,15). Si nous voulons gagner cette guerre, il n’y a
que 2 façons : 1)
Informer notre conscience d’une grande compréhension de la Parole de Dieu. Je ne veux pas dire de prendre des petites
bouchées mais des festins; 2) Apprendre
à répondre aux avertissements que notre conscience nous donne; vous vous souvenez,
du pilote espagnol? Dieu est un Père
céleste qui ne veau pas que personne ne se perdre, mais, en même temps, il ne
peut pas tolérer le péché non-puni. (Ces
trois leçons sont tirées d’un sermon de John MacArthur)