No 9

(La femme Syro phénicienne)

“Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.”  (Marc 7 :28).  Cette femme a obtenu le réconfort pour sa misère seulement en pensant que Jésus pouvait guérir sa fille. Jésus venait tout juste de parler du pain pour Ses enfants et la femme se disait puisqu’Il était le maître de la table, il devait y avoir une grande abondance de pain.  Elle pensait aussi, puisqu’il y avait cette abondance de pain pour les enfants et que les miettes qui tombaient sur le plancher pour les chiens, les enfants ne seraient pas plus mal pour autant si les chiens se nourrissaient des ces miettes.  Elle pensait de Jésus qui gardait une si grande table qu’une seule miette pouvait l’aider, n’oubliant pas qu’elle ne demandait pas une petite chose – elle voulait que Jésus chasse le démon de sa fille.  C’était une très grande chose qu’elle demandait, mais elle avait une si grande considération pour Jésus qu’elle savait qu’une seule miette de Sa part suffirait.  Voila est le chemin vers le confort.  

Des grandes pensées de nos péchés peuvent nous amener dans le désespoir mais, des grandes pensées de Jésus nous transportent dans un refuge de paix.   Nos péchés sont nombreuses mais elles disparaissent lorsque nous les donnons à Jésus.   Le poids de notre culpabilité nous écrase mais ce n’est un grain de poussière pour Lui car Il a déjà payé la punition pour nos péchés sur la croix.   Ce n’est qu’une petite chose pour Lui de nous les pardonner mais et c’est une grande bénédiction pour nous d’en recevoir le pardon.  Cette femme a grandement ouverte la bouche de son âme s’attendant de recevoir de grandes choses de Jésus et Il l’a remplie de Son amour.  Elle s’est emparé de Lui et a obtenu miséricorde même à travers les mots difficiles qu’Il disait.  Elle avait de grandes attentes de Lui et elle a obtenu la victoire en croyant en Lui.  Elle a exercé une foi aveugle et si nous voulons conquérir comme elle, nous devons s’emparer des promesses de Jésus comme elle l’a faite.