No 5

(Pas la quantité, mais la qualité)

comme il commençait à enfoncer, il s'écria: Seigneur, sauve-moi!” Matt 14 :30

Pour les enfants de Dieu, lorsque nous commençons à enfoncer, c’est là que nous prions.  Pierre avait négliger de prier avant de faire sa démarche sur l’eau et quand il a commencé à enfoncer, il est devenu un pétitionnaire et son appel bien qu’il était un peu tardive, celui-ci n’était pas trop tardive.  Durant nos heures de douleur corporels et/ou spirituels, notre tendance naturelle est de se tourner à la prière tout comme un bateau cherche la rive durant une tempête.  Le renard cherche sa tanière quand le danger approche ; l’oiseau s’envol à l’abri de son nid et le vrai croyant se hâte à Jésus pour y trouver la sécurité.  Le havre du ciel est la prière ; des milliers de vaisseaux abattus y ont trouvé refuge et au moment d’un orage, il est sage de s’y rendre à pleine voile.

Des prières courts sont assez longues.  Il n’y avait que trois mots à la pétition de Pierre, mais ceux-ci étaient suffisants pour ses besoins.  Pas la quantité, mais la qualité.  Un sentiment de besoin est un bon enseignant de breveté.   Si nos prières avaient moins de plumes d’orgueil et plus d’ailes, elles seraient plus efficaces.  Le verbiage est à la piété comme l’ivraie est pour le blé.  Les petits pots contiennent les meilleurs onguents et toute la prière fervente pourrait être proféré dans une pétition aussi courte que celle de Pierre.

Nos limites sont des opportunités pour le Seigneur et quand le danger nous empresse, l’oreille de Jésus nous entend et Sa main agit.  Au dernier moment quand nous faisons appel au Maître, Sa réaction rapide et efficace compense pour nos délais et il agit avec empressement.  Sommes nous engouffrés dans les eaux d’affliction ?  Levons nos âmes à notre Sauveur et nous pouvons être certains qu’Il ne nous laissera pas périr.  Quand nous ne pouvons plus rien faire, faisons appel à Son aide puissant car Lui-même a dit Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.” (Jean 10:28)         (Tiré des réfections de C H Spurgeon)